Parlons vrai, parlons vigne !

L’engagement de BASF en faveur d’une viticulture durable


Protection de l’environnement, rentabilité des traitements, santé des utilisateurs et des consommateurs : l’utilisation de produits phytosanitaires pour la protection de la vigne fait l’objet de questions et d’idées reçues tant dans la profession viticole qu’au sein de la société civile. Et si on prenait le temps d’en parler ?

Idée reçue n°1 : «En lutte insecticide, personne ne nous aide à travailler efficacement dans le respect de l’environnement !»

Parlons vrai, parlons vigne !

Depuis 20 ans BASF propose des solutions de lutte par confusion sexuelle contre les tordeuses de la vigne, eudémis et cochylis. Cette longue expérience nous permet d’être à la pointe de la recherche et de proposer des solutions pratiques et efficaces.

En outre, avec les distributeurs qui le souhaitent, nous soutenons les viticulteurs qui adoptent nos solutions en leur fournissant des services : logistique, formation, aide à la décision, communication…

Idée reçue n°2 : «Je dépense trop d’argent pour protéger mes vignes !»

Parlons vrai, parlons vigne !

Avec l’aide de ses partenaires et de la distribution, BASF propose aux viticulteurs une stratégie de lutte anti-oïdium raisonnée leur permettant de gagner plus en investissant mieux.

Cette approche préventive permet de raisonner au mieux le nombre d'interventions tout en optimisant la rentabilité du programme anti-oïdium.

stratégie de lutte anti-oïdium raisonnée

Idée reçue n°3 : «Puis-je utiliser les produits phytosanitaires sans danger pour ma santé ?»

Parlons vrai, parlons vigne !

Avec l’aide des distributeurs, BASF lance régulièrement des actions de sensibilisation et propose des outils de formation pratiques aux viticulteurs pour les aider à anticiper les risques au quotidien et à travailler en toute sécurité.

Cette politique de prévention passe par le financement de campagnes de sensibilisation dans les médias agricoles, la création d’outils pédagogiques disponibles chez nos distributeurs et notre site internet, ainsi que par l’accompagnement des utilisateurs par nos personnels de terrain.

 


Idée reçue n°4 : «La présence de résidus de pesticides dans le vin est toxique pour le consommateur»

Parlons vrai, parlons vigne !

Depuis quelques mois, des associations de consommateurs et des journaux grand public multiplient les attaques contre l’utilisation des produits phytosanitaires pour protéger la vigne. Ces attaques répétées et liées à des arguments mensongers inquiètent les professionnels du secteur. La réglementation est pourtant très précise et les normes laissent une très grande marge de sécurité pour le consommateur. BASF rétablit la vérité sur certains arguments avancés à tort.

 
Résidus de produits phytosanitaires : rétablir la vérité

BASF et la filière viticole

La vitiviniculture doit s’adapter à de nouvelles exigences, qu’elles soient quantitatives, qualitatives, environnementales ou sanitaires. BASF s’engage à proposer des solutions qui permettent de concilier toutes ces dimensions.

  • Innovation. Chaque année, BASF consacre plus de 300 millions d’euros à l’innovation. Notre approche R&D : trouver de molécules utilisant des modes d’action originaux pour limiter l’apparition de résistances. Aujourd’hui, l’offre de BASF pour la vigne compte une trentaine de produits.


  • Qualité. Notre cahier des charges pour la vigne est simple : permettre aux viticulteurs de produire des raisins sains à l’origine de vins de qualité. Nos solutions assurent le développement harmonieux de la vigne sans perturber les processus de vinification et de distillation en cave.


  • Proximité. BASF a mis en place une équipe de 40 experts dont la mission est d’accompagner les distributeurs pour faire réussir leurs clients viticulteurs. Ils leur proposent des programmes de protection sur mesure. Ces programmes tiennent compte des caractéristiques de chaque vignoble ainsi que des objectifs technico-économiques, des exigences de l’environnement et des attentes des consommateurs.


Avant toute utilisation, assurez-vous que celle-ci est indispensable. Privilégiez chaque fois que possible les méthodes alternatives et les produits présentant le risque le plus faible pour la santé humaine et animale et pour l’environnement, conformément aux principes de la protection intégrée, consultez ​http://agriculture.gouv.fr/ecophyto.

Pour les usages autorisés, doses, conditions et restrictions d’emploi : se référer à l’étiquette du produit et/ou aux usages homologués mentionnés sur notre ​catalogue produits et/ou www.phytodata.com.