BASF France Agro

Le phytopathologiste

Il est le spécialiste des agents pathogènes responsables de maladies chez les plantes d’intérêt agronomique.


En plus de son appui technique et scientifique, le phytopathologiste apporte son expertise dans les phénomènes de résistances des champignons pathogènes des plantes aux fongicides.

 

Son métier

  • Il assure une veille scientifique et technique dans les revues internationales ainsi que dans les congrès scientifiques sur le sujet des champignons responsables des maladies des plantes, de leur épidémiologie et des traitements fongicides.
  • Il est chargé de mettre en place un plan de surveillance de la sensibilité des champignons aux substances actives développées par BASF sur l’ensemble des cultures.
  • Il participe à la rédaction des dossiers d’homologation (volet biologie) en présentant une évaluation du risque de résistance aux fongicides.
  • Il travaille en relation étroite avec le centre de recherche BASF de Limburgerhof afin d’accompagner de façon responsable les spécialités fongicides dans le cadre de leur homologation ou ré-homologation.
  • Il contribue à la communication interne et externe afin d’adapter le discours scientifique pour que celui-ci puisse être relayé et utilisé de façon pratique.
  • Il est membre du comité de surveillance biologique du territoire (CSBT) mis en place par le ministère de l’Agriculture.

Sa position hiérarchique

Le phytopathologiste rapporte au directeur technique.

BASF

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Ses qualités

  • Rigueur et esprit de synthèse.

  • Capacité à communiquer et à travailler en équipe.

Sa formation

Doctorat de Phytopathologie (bac + 8) ou équivalent.

Espace Presse

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Un cursus universitaire



Docteur en phytopathologie, diplômé de l’université Paris XI, Arnaud Cousin s’est très tôt spécialisé dans l’étude des micro-organismes qui agressent les plantes. Il a soutenu une thèse sur l’analyse du processus infectieux de la septoriose du blé. Un parcours sur mesure pour le poste de phytopathologiste chez BASF, qu’il occupe depuis 2005.

Arnaud Cousin

Phytopathologiste, Ecully (69)

«Un lien direct entre la recherche et la pratique»

L’une de vos missions est d’assurer le suivi des phénomènes de résistance aux fongicides. Cela consiste en quoi précisément ?

Nous mesurons la sensibilité des souches de champignons à nos produits avant leur mise sur le marché. Nous regardons ensuite si cette sensibilité évolue ou non au fur et à mesure de leur utilisation. Si nécessaire, nous modifions les conditions d’utilisation des produits. Car nous sommes convaincus que les phénomènes de résistance ne sont pas inéluctables. Ils peuvent être minimisés, c’est-à-dire retardés ou maintenus à un niveau faible, à l’aide de stratégies de gestion appropriées.

Pourriez-vous nous donner un exemple ?

Prenons celui de la moindre sensibilité du champignon responsable de la septoriose du blé aux fongicides de la famille des triazoles. C’est un phénomène que nous avons vu apparaître récemment et que nous suivons de près avec des spécialistes de l’Inra, des laboratoires français et étrangers, les services officiels (Anses), des instituts techniques et des prescripteurs sur le terrain. Tous les acteurs de la protection des plantes travaillent sur ce dossier.

Qu’est-ce que vous appréciez le plus dans votre métier ?

C’est le lien direct entre la recherche et la pratique. Quelle excitation quand, après plusieurs années d’étude, on arrive à identifier le ou les mécanismes génétiques à l’origine de la moindre sensibilité d’un micro-organisme pathogène à un mode d’action ! Il devient alors possible de modifier l’utilisation de ce produit afin de maintenir son efficacité dans le temps et dans l’espace. C’est ce qu’on a pu observer par exemple avec la résistance du mildiou de la vigne aux fongicides de la famille des CAA. Finalement, nous avons compris que ce n’était pas le nombre d’applications qui était primordial mais plutôt la façon dont les produits étaient appliqués. Reste ensuite à faire changer les habitudes…

 
 


Avant toute utilisation, assurez-vous que celle-ci est indispensable. Privilégiez chaque fois que possible les méthodes alternatives et les produits présentant le risque le plus faible pour la santé humaine et animale et pour l’environnement, conformément aux principes de la protection intégrée, consultez ​http://agriculture.gouv.fr/ecophyto.

Pour les usages autorisés, doses, conditions et restrictions d’emploi : se référer à l’étiquette du produit et/ou aux usages homologués mentionnés sur notre ​catalogue produits et/ou www.phytodata.com.

Produits pour les professionnels : utilisez les produits phytopharmaceutiques avec précaution. Avant toute utilisation, lisez l'étiquette et les informations concernant le produit.