BASF France Agro

Agriculteurs, arboriculteurs, viticulteurs : ils s'engagent pour la biodiversité


Cultiver la biodiversité sur son exploitation nécessite la mise en place d’aménagements spécifiques. Qu’ils s’agissent d’arbres forestiers, de haies, de jachères ou de cultures intermédiaires, les agriculteurs disposent d’un large choix d’aménagements. Découvrez les témoignages vidéo d’agriculteurs membres du programme BiodiversID.

«Nous avons planté des essences forestières pour créer des réservoirs de biodiversité à côté des vergers.»

Emmanuel Dalle, exploitant à Saulty (Pas-de-Calais), dirige une ferme fruitière qui produits des pommes et des poires sur 20 hectares.


  • Plantation forestière. Emmanuel Dalle a profité de certaines zones non aptes à l’arboriculture pour planter des arbres forestiers. Ces zones servent de réservoir pour la biodiversité et ne seront pas fauchées. Elles abritent de jeunes chevreuils ou de jeunes lièvres au printemps, mais aussi des abeilles, des bourdons, etc.


  • Jachère mellifère. Les jachères mellifères installées sur l’exploitation permettent à la faune sauvage de s’abriter et aux pollinisateurs de trouver de la nourriture.


  • Bois. Le verger est entouré d’une partie boisée favorisant la faune sauvage, notamment les faisans, avec la mise en place d’une volière d’envol.


  • Haies. L’exploitation dispose de 4 kilomètres de haies composées de différentes essences (charmes, frênes, aulnes, hêtres). Elles constituent un important réservoir d’auxiliaires.

«Je cherche à établir un équilibre entre les auxiliaires, les parasites et les cultures.»

Jean-Pierre Duez, agriculteur à Lansargues (Hérault), cultive majoritairement des melons mais aussi du colza, du blé dur ainsi que des semences de tournesol et de maïs.


  • Haies. 2 kilomètres de haies ont été plantés dans les années 1990 avec de nombreuses essences (calocèdre, aulne à feuilles en cœur, charme houblon, micocoulier…). Chacune abrite des éléments qui contribuent à l’équilibre de la biodiversité sur l’exploitation.


  • Bandes fleuries. Situées à proximité des champs de melon, les bandes fleuries permettent d’attirer les pollinisateurs sauvages (40 types de pollinisateurs différents ont été comptés) et d’améliorer la fécondation des melons.


  • Bandes enherbées. Certaines parcelles de l’exploitation sont situées dans une zone Natura 2000. Jean-Pierre Duez a installé des bandes enherbées le long des marais pour permettre, notamment la reproduction des cistudes (tortues d’eau rares).


  • Jachère. De 4 à 5 hectares sont laissées en jachère.

«Nos 32 hectares d’enherbement sur l’exploitation permettent d’avoir une faune et une flore très riches.»

M. Serge Martin-Pierrat est arboriculteur et viticulteur à Saint-Christol (Hérault). Il cultive principalement la vigne pour du raisin de cuve, et plusieurs arbres fruitiers.


  • L'enherbement : L’exploitation dispose d’enherbement naturel qui permet à la fois d’ameublir le sol en profondeur et de développer la faune et la flore. Cela permet aussi d’attirer les auxiliaires qui vont se nourrir des parasites et certains oiseaux qui vont y faire leur nid (outarde canepetière, perdrix, alouette…).

Agissons Ensemble sur nos territoires au profit de la Biodiversité

L’association Symbiose rassemble les acteurs de la région Champagne Ardenne pour la gestion de la biodiversité (agriculteurs, chasseurs, apiculteurs, naturalistes, techniciens, ...).

 



BiodiversID : un programme expérimental pour définir des indicateurs de biodiversité



Programme BiodiversID

L’inventaire des espèces et des biotopes favorables fait partie des objectifs du programme BiodiversID, lancé en 2012 par le Forum des agriculteurs responsables respectueux de l’environnement (Farre), BASF et le Réseau Biodiversité pour les Abeilles. BiodiversID s’appuie sur un réseau d’exploitations agricoles volontaires. L’objectif de ce programme est triple:

  • dresser un état des lieux de la biodiversité, des biotopes existants et des aménagements favorables
  • tester la pertinence des indicateurs de biodiversité
  • mesurer la marge brute et la performance nourricière de l'exploitation.

Ceci permet au final de proposer des pistes de travail aux exploitants et de suivre avec eux l’évolution de leur exploitation sur plusieurs années.



En savoir plus sur le programme

En savoir plus sur FARRE

En savoir plus sur le Réseau Biodiversité pour les Abeilles


Avant toute utilisation, assurez-vous que celle-ci est indispensable. Privilégiez chaque fois que possible les méthodes alternatives et les produits présentant le risque le plus faible pour la santé humaine et animale et pour l’environnement, conformément aux principes de la protection intégrée, consultez ​http://agriculture.gouv.fr/ecophyto.

Produits pour les professionnels : utilisez les produits phytopharmaceutiques avec précaution. Avant toute utilisation, lisez l'étiquette et les informations concernant le produit.