BASF France Agro

Autodiagnostics d’exploitation : un outil pour aider les agriculteurs à améliorer leurs pratiques phytos


Depuis 2009, nous proposons des autodiagnostics d’exploitation aux agriculteurs. L’objectif? Leur permettre d’analyser leurs pratiques phytos (local de stockage, protection, aire de lavage, gestion des effluents…) et les aider à les améliorer pour aller dans le sens d’une agriculture toujours plus respectueuse de la santé et de l’environnement.


Une action qui s’inscrit dans la démarche Eco-acteurs


Accompagner les agriculteurs vers des pratiques plus vertueuses pour l’environnement est un des objectifs de la démarche Eco-acteurs de BASF. Elle développe ainsi des outils de sensibilisation en faveur d’une agriculture durable. C’est le cas notamment des autodiagnostics de bonnes pratiques phytosanitaires.


«Cette action, initiée en 2009, a été menée avec certains agriculteurs sur les parcelles desquels nous conduisons nos essais soit de recherche, de démonstration ou de connaissance régionale pour optimiser le positionnement de nos produits, précise Vincent Jacus, responsable des bonnes pratiques agricoles chez BASF. Les techniciens Responsable Démonstration Expérimentation ont alors des relations privilégiées avec ces agriculteurs, ce qui encouragent des discussions plus larges, et permet d’aborder les thèmes liés à l’environnement »


Modèles de formulaires d’autodiagnostic


Modèles de formulaires d’autodiagnostic
Après avoir répondu à plusieurs séries de questions sur ses pratiques phytosanitaires, l’exploitant voit les points qui lui restent à améliorer.







Un an après le diagnostic, le technicien refait un bilan


Les autodiagnostics se réalisent en hiver, à la fin de l’année, un moment propice où les agriculteurs sont moins sollicités dans les champs. Ils sont donc plus disponibles et peuvent réfléchir à l’évolution de leur activité.

La démarche s’articule autour de quatre blocs thématiques :

  • Aire de remplissage–lavage–rinçage


Chaque thème contient une liste des points qui permettent la mise en place concrète des bonnes pratiques sur l’exploitation. L’agriculteur coche ce qu’il a déjà mis en place et voit ainsi les points à améliorer. Le technicien Responsable Démonstration Expérimentation de BASF conserve un exemplaire de cet état des lieux qui servira à faire le bilan avec l’agriculteur un an après.


Un moyen de se comparer à la moyenne


Des données compilées pour analyser les pratiques sur l’ensemble des exploitations, un bon moyen pour chaque agriculteur de se comparer à la moyenne. «Nous ne sommes pas des donneurs de leçons, insiste Vincent Jacus. Le plus important est que l’exploitant identifie les pistes d’amélioration. Nous voulons simplement sensibiliser les agriculteurs à la réglementation et aux bonnes pratiques.»


Les campagnes précédentes montrent que les bonnes pratiques sont globalement bien respectées :

  • l’aménagement du local phytosanitaire,
  • l’élimination des déchets par l’intermédiaire de la filière Adivalor,
  • le port des gants et des masques lors de l’application des produits phytosanitaires


Le travail de sensibilisation doit toutefois s’accentuer sur les aires de lavage et de remplissage. «Leur mise en place nécessite des investissements coûteux, qui rendent ce point plus long et plus difficile à mettre en œuvre, reconnaît Vincent Jacus. Pourtant, disposer par exemple d’une aire bétonnée, avec séparation des eaux pluviales et de rinçage, pour le remplissage du pulvérisateur est majeur dans la maîtrise des pollutions ponctuelles par les pesticides.»


Les éco-acteurs en marche



Sébastien Hamon, Responsable Démonstration Expérimentation BASF à Bucy (45)

Sébastien Hamon, Responsable Démonstration Expérimentation BASF à Bucy (45)

«J’ai réalisé des autodiagnostics avec deux céréaliers que je côtoie depuis dix ans. L’idée est d’apporter notre expertise et savoir-faire en dehors de l’aspect technique des produits phytosanitaires, à une période où les exploitants sont disponibles. Les agriculteurs ont plutôt bien pris ce projet, et nous avons beaucoup échangé sur l’aménagement du local phytosanitaire et le port des équipements de protection individuelle. Les autodiagnostics ont donné lieu à des améliorations au cours de l’année suivante.»




Rémi Dumery, agriculteur à Boulay-les-Barres (45)

Rémi Dumery, agriculteur à Boulay-les-Barres (45)

«L’autodiagnostic de mon exploitation que j’ai réalisé avec BASF a été une bonne chose car mené dans une démarche positive. Cela a permis un rappel de la réglementation, qui évolue tout le temps. Une discussion sur des points précis avec un conseiller marque beaucoup plus la mémoire qu’une lecture de document législatif ! Et puis, cela tombait dans un moment creux, idéal pour prendre du recul.»


Avant toute utilisation, assurez-vous que celle-ci est indispensable. Privilégiez chaque fois que possible les méthodes alternatives et les produits présentant le risque le plus faible pour la santé humaine et animale et pour l’environnement, conformément aux principes de la protection intégrée, consultez ​http://agriculture.gouv.fr/ecophyto.

 
 
 

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