Météo agricole : bilan hydrique mensuel de votre région


Nous vous proposons un retour sur les principaux événements climatiques en accédant au bilan hydrique mensuel de votre région. Notre carte interactive indique, pour une centaine de communes de France, le surplus ou le déficit de précipitation par rapport à la moyenne décennale, mois par mois.


Juin 2018

Les orages de ce mois de Juin 2018 ont pour conséquence une forte hausse des précipitations sur une large partie du territoire. C’est surtout au Nord-Ouest (à l’intérieur d’un triangle Saint-Brieuc-Cognac-Paris) qu’on constate un surplus hydrique assez important avec des hausses de 50% à 70%. C’est dans la région de Nantes qu’on constate la plus grande quantité de pluie, avec plus de 120mm de surplus en comparaison des moyennes saisonnières. Si le Nord est épargné, c’est le manque d’eau qui est significatif pour ce mois de juin (-40mm de précipitations en moyenne).


Ailleurs, la situation est plus contrastée : la Corse et les communes du pourtour méditerranéen sont en surplus hydrique assez important (jusqu’à 70%) tandis que le Sud-Ouest (Bordeaux, Montauban, Saint Girons) est en déficit de façon assez marquée.


Les valeurs pour les autres régions du territoire restent dans les moyennes de saison.


Mai 2018

La principale information pour ce mois de Mai 2018 est la présence d’un déficit hydrique très marqué à l’Ouest du territoire de France métropolitaine.


Ainsi, l’ensemble de la Bretagne, la quasi-totalité des Pays de la Loire et du Centre Val de Loire sont en déficit de façon assez marquée, de -30% à -90% (20mm à près de 70mm de précipitations en moins).


Ailleurs, la situation est plus conforme aux moyennes saisonnières avec toutefois des excédents en eau sur la plupart des régions (50% d’excédent au plus).

Avril 2018

La situation est plus contrastée pour ce mois d’Avril 2018. Un certain nombre de communes sont toujours en surplus de précipitations : c’est le cas au Nord avec des surplus en eau de +30% à +50% par rapport aux moyennes saisonnières sur les côtes de la manche et de la mer du Nord, de Dinard à Dunkerque.


Plus au Sud, les communes en surplus hydrique se situent principalement sur le pourtour méditerranéen .


A l’exception de quelques communes en net déficit (plus de 50% à Aurillac ou Ambérieu), on trouve une majorités de localités où les quantités de précipitations restent dans les moyennes saisonnières (moins 40% de surplus ou déficit, 30% en moyenne).


Mars2018

La carte de ce mois de mars 2018 parle d’elle-même : l’ensemble du territoire est en surplus hydrique en comparaison des moyennes sur les 12 dernières années.


En moyenne, les quantités de précipitations sont en hausse de plus de 40% par rapport aux moyennes saisonnières (avec plus de 40mm en moyenne).


Depuis le début de l’année, l’ensemble du territoire est désormais également en surplus hydrique.


Février 2018

Nous retrouvons pour ce mois de février 2018 des quantités de précipitations se situant dans les normales saisonnières. Le surplus ou déficit hydrique ne dépasse pas les 50% pour une grande majorité de communes.


A l’exception du Sud-Ouest, les valeurs moyennes se situent autour de 30%, ce qui ne constitue pas une anomalie.


Au Sud-Ouest la situation est plus contrastée avec des excédents ou déficits plus marqués ; on trouve ainsi des moyennes qui vont au delà de 60%, principalement dans les terres (Montélimar, Mende). La Corse est elle en surplus de plus de 60%.


Janvier 2018

Contrairement à l’année dernière, avec un premier mois en déficit, les précipitations ont été plutôt abondantes en ce mois de Janvier 2018.


En effet, à l’exception de Nice, Perpignan et Rennes en déficit hydrique léger à modéré (-10% à -45%) et de la Corse, en fort déficit (jusqu’à -94%) toutes les communes étudiées sont excédentes en eau en comparaison des moyennes saisonnières.


C’est à l’Est d’un ligne Le Havre-Rodez que les plus fortes pluies sont constatées avec 65% de précipitations en surplus en moyenne.


A l’Ouest de cette ligne, le surplus hydrique est le plus souvent inférieur à 50%


Décembre 2017

L’année se termine avec des quantités de d’eau assez abondantes. Sur les territoires au nord d’une ligne Saint-Nazaire/Strasbourg, les précipitations ont été de 50% supérieures aux moyennes saisonnières sur 10 ans. Au Centre et Centre-Ouest, on retrouve des valeurs de saison avec un surplus hydrique de l’ordre de 25%.


Au Sud, la situation est plus contrastée. Le pourtour méditerranéen est toujours en fort déficit (jusqu’à -84%). C’est le cas également dans les terres à Nîmes et Carpentras. La sècheresse hivernale aura bien duré jusqu’à la fin de l’année.


Plus au Nord (à l’exception du Puy-en-Velay), jusqu’à une ligne Bordeaux/Mulhouse, on retrouve une situation de surplus en eau de +50% en moyenne.


Novembre 2017

La situation s’est un peu améliorée pour certains territoires en ce mois de novembre 2017. Les quantités de précipitations cumulées restent néanmoins faibles sur de nombreuses régions.

Si au nord d’une ligne Le Havre-Mulhouse, on trouve un excédent de pluie, de 30% en moyenne, sur le reste du territoire, le déficit hydrique reste installé.

Le sud-ouest est particulièrement impacté avec un déficit frôlant les 100% dans le bassin méditerranéen.

La côte atlantique a également connue moins de précipitations qu’à l’accoutumée (moyenne des 10 dernières années) avec 40mm en moins sur un mois en moyenne (30 à 60% de déficit).

Dans les terre, les valeurs constatées restent plus ou moins dans les moyennes saisonnières.


Octobre 2017

La situation est très lisible pour ce mois d’Octobre 2017 : l’ensemble du territoire est en déficit hydrique en comparaison des moyennes saisonnières.

Comme le mois dernier, la région Bourgogne-France-Comté et l’ancienne région Midi-Pyrénées sont moins touchées que le reste du territoire.

Le Sud-Est est à nouveau très touché par le manque de précipitations avec 70% à 100% de déficit ! Compte tenu du manque d’eau cumulé depuis le début de l’année, cette situation relève bien d’un épisode de sécheresse.

Le reste du territoire est sans exception en fort déficit hydrique.


Septembre 2017

Le manque de pluies est toujours significatif au Sud, particulièrement au pourtour méditéranéen et en vallée du Rhône avec des valeurs au delà de 90% de déficit.

Le reste du territoire de France Métropolitaine a connu plus de précipitations qu’habituellement en cette période. Modérément au Sud de la Loire, de façon plus marqué au Nord avec des valeurs dépassant souvent les 70% de surplus en eau.

Ce n’est qu’en Bourgogne-France-Comté et ex Midi-Pyrénées que l’on retrouve des valeurs de saison.


Août 2017

En ce mois d’Août 2017, c’est le sud de la France qui a été particulièrement touché. Des Pyrénées-Orientales au Var en passant par les Cévennes et l’Ardèche, la quasi-totalité des communes est en fort déficit hydrique, avec des niveaux de précipitations extrêmement faibles : 95% à Montpellier, 97% à Nîmes, 94% à Nice par exemple. En Corse on atteint même 100% de déficit à Calvi.


Ailleurs, en dehors de quelques communes également en déficit assez marqué (67% à La Rochelle, 63% à Niort, 60% à Lorient), on retrouve des valeurs conformes aux valeurs saisonnières (moins de 50% de surplus ou de déficit). Seules les communes d’Angoulême (+68%) et du Touquet (+60%) ont vu plus de pluie qu’ordinairement à cette époque.


Juillet 2017

Le déficit en eau est relativement marqué en ce mois de juillet pour un certain nombre de régions. Le Sud-Est notamment a été très affecté par le manque de précipitations avec des valeurs oscillants entre 60% et 100% de déficit hydrique, de Perpignan à Nice en passant par Orange. Ailleurs, le déficit en eau dépasse rarement les 50%, à l’exception de Caen (-73%), Clermont-Ferrand (-68%), Lyon (-71%) et dans une moindre mesure Rouen (-58%), Abbeville (-55%) ou encore La Rochelle (-56%).

Quelques communes ont connu des épisodes plus pluvieux. C’est le cas de Paris (+66%), Metz (+55%), Cherbourg (+54%) mais aussi des communes des Landes et Pyrénées-Atlantiques.

Pour les autres régions, les valeurs constatées sont relativement proches des moyennes saisonnières (moins de 50% de surplus ou déficit hydrique).


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