Puceron cendré du pommier (Dysaphis plantaginea)

Parmi les pucerons ravageurs des vergers, Dysaphis plantaginea, ou puceron cendré du pommier, est non seulement le plus fréquent mais aussi le plus nuisible. En effet, il envahit rapidement les pommiers, pique les jeunes feuilles et rameaux, extrait la sève, provoquant leur déformation. Plus tard, il peut également s’attaquer aux fruits, ce qui entraîne une dépréciation de la récolte.

 Dysaphis plantaginea
(ou puceron cendré du pommier)

Cycle

Espèce diœcique : deux hôtes
  • Hôte primaire : Pommier (octobre à juin)
  • Hôte secondaire : Plantain (été à début automne)

Périodicité des dégats

Entre mars et juin

Nutrition

Piqûres dans les bourgeons floraux et sur feuilles

Symptômes
Provoque des enroulements de feuilles et des pousses et la formation de fruits pygmées

Conséquences
Perte de rendements, croissance altérée, perte de floraison (n+1)

Notre solution disponible sur pommiers en période dérogatoire

Notre solution sur puceron cendré du pommier sous usage dérogatoire de 120 jours du 24 février au 24 juin 2026, au-delà le produit devient non utilisable (PPNU).

Traitements phytosanitaires et bonnes pratiques pour la protection de la biodiversité et des pollinisateurs

  • 1. Respecter les conditions d’utilisation des produits.
  • 2. Respecter la règlementation : lorsque des plantes en fleurs se trouvent sous les arbres ou à l’intérieur d’une SAU destinée à être traitée par des insecticides leurs parties aériennes doivent être détruites ou rendues non attractives pour les abeilles avant le traitement.
  • 3. Intervenir au bon moment : dans tous les cas, les interventions doivent être réalisées en dehors de la présence d’abeilles, par exemple le soir au coucher du soleil.
  • 4. Une vigilance et analyse des conditions climatiques : afin d’éviter le phénomène de dérive, ne pas intervenir si la vitesse du vent est trop importante. S’approcher au maximum de la végétation afin d’assurer l’interception de la préparation par le végétal et fermer systématiquement les vannes en bout de rang.
  • 5. Relation arboriculteur – apiculteur (Cf contrat de pollinisation) : éviter d’intervenir avec un produit phytosanitaire au moins 48h avant l’apport des ruches. L’arboriculteur informe l’apiculteur avant toute intervention de façon à définir les modalités d’un commun accord.

En savoir plus :
La démarche Vergers Ecoresponsables | La Pomme

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